Avec 63 000 maisons individuelles réparties sur 4 159 hectares, les quartiers pavillonnaires représentent les trois-quarts du parc de maisons individuelles de la métropole et couvrent un cinquième des surfaces urbanisées.
Ces espaces se trouvent aujourd’hui à un tournant, confrontés à plusieurs défis : la nécessité de densification pour répondre aux objectifs du Zéro Artificialisation Nette (ZAN), le maintien des qualités environnementales et paysagères, l’adaptation aux évolutions des modes de vie, et la préservation de la mixité sociale.
La diversité morphologique de ces quartiers, combinée au vieillissement accéléré de leur population exige des approches différenciées selon les contextes locaux. L’étude montre l’intérêt de définir des trajectoires “type” pour ces quartiers afin de définir des modalités d’intervention adaptées à chaque cas.