Apur’Café #14 : Une Zone à Faibles Émissions mobilité métropolitaine, des éléments pour comprendre

Avec un bilan de 6 600 décès prématurés et 400 000 personnes qui respirent toujours un air très pollué sur le territoire de la Métropole du Grand Paris, l’amélioration de la qualité de l’air demeure un enjeu sanitaire de prime importance. Le trafic routier, à l’origine de 51% des NOx, de 23% des PM2,5 et de 24% des PM10 dans la Métropole, constitue l’une des principales sources de pollution de l’air.

Face à ce constat, la Ville de Paris, puis la Métropole du Grand Paris, ont choisi de mettre en place une zone à faibles émissions – mobilité (ZFE-m). Dans le cadre de l’appel à projet « Villes respirables en 5 ans », la Métropole du Grand Paris s’est engagée à réaliser des études pour la mise en œuvre d’une zone à faibles émissions à l’échelle métropolitaine afin de diminuer les émissions de polluants liées au trafic routier.

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