De la villégiature élitiste du XIXe siècle à sa démocratisation après les deux guerres mondiales, la résidence secondaire a profondément transformé les territoires.
Aujourd’hui, son expansion depuis le littoral vers l’arrière-pays soulève des questions cruciales en matière d’accès local au logement, de pression foncière et d’environnement.
➡️ UNE PROXIMITÉ PARISIENNE, PROPICE AU DÉVELOPPEMENT DES RÉSIDENCES DE VILLÉGIATURE DANS L’ESTUAIRE
Porté par sa proximité avec Paris, le nombre de résidences secondaires* n’a jamais cessé de progresser sur le littoral de la Manche.
➡️ UNE CONCENTRATION LITTORALE QUI S’ÉTEND À L’ARRIÈRE-PAYS
Les résidences secondaires représentent aujourd’hui une part importante, voire dominante, dans le parc de logements des communes de certaines zones littorales normandes, sur la Côte Fleurie et la Côte d’Albâtre notamment.
➡️ QUAND LES RÉSIDENCES SECONDAIRES REDESSINENT LE TERRITOIRE
Très utile pour l’analyse spatiale de données, l’anamorphose ou cartogramme, permet de « voir » directement où se concentre un phénomène, indépendamment de la taille géographique intrinsèque des territoires.