La qualité de l’air s’améliore à Paris et dans le cœur de l’agglomération parisienne mais les niveaux de dioxyde d’azote et de particules PM10 restent préoccupants et au-dessus de valeurs limites annuelles nécessitant la poursuite d’actions dans tous les secteurs d’activité. A Paris en particulier, le trafic routier reste le secteur clé d’action, en contribuant aux deux tiers des émissions de NOx et à un tiers des émissions des PM10.