Ce rapport s’inscrit dans la continuité d’une dynamique régionale et territoriale en faveur de l’économie circulaire, ainsi que des travaux engagés par L’Institut Paris Region depuis les années 2010 sur ce thème, et plus récemment sur la ville productive (Diaz & Guigou, 2025). Par ailleurs, il s’appuie sur l’ensemble des réflexions autour de la compréhension du métabolisme francilien et de sa transformation vers un modèle plus circulaire et capitalise sur des connaissances acquises depuis parfois longtemps au sein de L’Institut. Son postulat majeur est que le métabolisme d’un territoire doit son fonctionnement à des aménagements, des infrastructures, des lieux, des équipements répartis dans l’espace, qui structurent les volumes ou les quantités de produits, de ressources (eau, énergie, déchets, matériaux…) nécessaires au fonctionnement des activités et des modes de vie de ce territoire. D’une certaine manière, leur bon fonctionnement est essentiel à sa « survie », mais ce mode de fonctionnement est aujourd’hui questionné au regard des enjeux socioécologiques (résilience, circularité, sobriété…).