Descendants d’immigrés en Île-de-France : une mobilité sociale plus favorable qu’en province

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Avec un niveau de diplôme en progression, les descendants d’immigrés résidant en Île-de-France occupent des emplois plus qualifiés que les immigrés, sans toutefois se situer au niveau de la population sans ascendance migratoire directe, qui bénéficie d’un accès à l’emploi et de conditions d’emploi plus favorables. Leur situation est, en revanche, globalement meilleure que celle des descendants d’immigrés de province. Cela s’explique en partie par des opportunités plus grandes en matière de formation et d’emploi.
Depuis un siècle, l’Île-de-France est un territoire de brassage de populations d’origines diverses. Elle constitue l’un des principaux points d’entrée des immigrés (lire Définitions) récemment arrivés en France. C’est aussi la région française qui compte le plus grand nombre d’immigrés. Sur dix immigrés vivant en France métropolitaine en 2019, quatre résident en Île-de- France, alors que la région n’accueille que 18 % de la population nationale. La population active immigrée de la région représente 1,25 million de personnes, qui occupent des emplois souvent peu qualifiés, avec des conditions de travail plutôt difficiles. Leur niveau d’études est globalement moins élevé que celui des actifs non immigrés.

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